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BIENVENUE SUR MON BLOG


mon blog parle de ma passion les FELINS je veut faire réagir les gens sur leur disparitions car se sont des animaux magnifique qui disparaisent et bientot il n'y en n'aura plus sur Terre.
Alors voilas j'ai tout dit les reste sera sur mes articles , lisez les et metez moi des com's svp


-le premier félidé
-Pseudaelurus

-lynx du canada
-lynx d'europe
-lynx pardelle
-le lynx roux
-le Lynx
-lynx de siberie

- lionne
-lionnceau blanc
-lionceau
-lions blanc


-Tigre a dents de sabre
-tigre de java
-tigre du bengale
-tigre blanc royal
-tigre doré
-les tigres de sibérie
-tigre de bali
-tigre de chine méridionale
ou
-tigre d'indochine

-panther d'arabie
-la panthere
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-panthere d'anatolie
-panthere de perse
-panthere nébuleuse
-panthere de l'amour
-panthère d'Afrique

-léopard
-le leopard des neige

-le puma
-le cougouar

-le guépard
-le jaguar


-caracal
-L'Ocelot
-le serval

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 13:47

Modifié le samedi 29 août 2009 08:02

arbre généalogique

arbre généalogique
voici l'arbre généalogique des félin toute leur descendance

# Posté le mardi 09 juin 2009 05:41

le premier félidé

le premier félidé
Apparition des premiers Félidés, il y a environ 30 millions d'années :



Les Féliformes ont commencé à s'individualiser il y a un peu moins de 50 millions d'années et sont à l'origine des Feloidea, c'est-à-dire les actuels Herpestidés, Hyénidés, Viverridés et Félidés.

Vers -35 millions d'années, l'environnement connaît des modifications importantes : les forêts humides cèdent une partie de la place aux savanes arborées. Ceci va entrainer l'apparition de nouvelles espèces et amorcer le déclin des animaux les moins adaptés. Profitant de ces circonstances, les Féliformes vont alors se développer et se diversifier dans les nouvelles niches écologiques disponibles.

Ainsi, issue d'un petit Féliforme arboricole eurasien qui s'est différencié vers la fin de l'Eocène et à l'Oligocène, la famille des Felidae apparaît il y a environ -30 millions d'années avec le genre Proailurus. Très proches du Fossa (Cryptoprocta ferox) -un animal qu'on trouve de nos jours en forêt malgache- les Proailurus étaient plantigrades et avaient les mâchoires plus allongées que les Félins actuels. Ces premiers représentants des Felidae vont se diversifier à partir du déclin des Nimravidés, au Miocène moyen.

# Posté le vendredi 28 août 2009 09:22

Modifié le samedi 29 août 2009 08:27

Pseudaelurus

Pseudaelurus
Il faudra attendre -25 millions d'années, avec l'apparition du genre Pseudaelurus (descendant direct de Proailurus), pour que la dentition -et donc la mâchoire- commence à se rapprocher des caractéristiques propres aux Félins actuels. Ainsi, encore présentes chez Proailurus, des dents fonctionnellement sans grand usage chez les Félidés vont disparaître chez Pseudailurus : il s'agit de prémolaires et de tuberculeuses (molaires déjà atrophiées).

On répertorie douze espèces du genre Pseudaelurus.

L'espèce la plus primitive est Pseudaelurus turnauensis, du miocène inférieur ; de la taille d'un chat domestique, elle avait des caractéristiques proches de Proailurus et vivait en Europe. Des fossiles de Pseudaelurus turnauensis ont été également découverts en Arabie Saoudite. Il est le plus proche ancêtre commun de Pseudaelurus lorteti, de la taille d'un lynx, et de Pseudaelurus quadridentatus, de la taille d'un puma. Leurs canines plutôt longues indiquent qu'ils sont les ascendants des tigres à dent de sabre. Curieusement, c'est l'espèce la plus ancienne, Pseudaelurus turnauensis qui a survécu le plus longtemps, jusqu'à il y a huit millions d'années comme l'attestent des fossiles allemands, tandis que les formes plus récentes P. lorteti et P. quadridentus ont disparu il y a dix millions d'années. Une forme intermédiaire en taille entre lorteti et quadridentus a été décrite : Pseudaelurus romieviensis.

P. lorteti, du milieu du miocène, était également présent en Asie, comme l'attestent des fossiles chinois. Pseudaelurus guangheensis et Pseudaelurus cuspidatus, tout deux du milieu du miocène, étaient également présents en Chine (des fossiles ont été respectivement trouvés dans les provinces de Gansu et du Xinjiang[3].

Pseudaelurus intrepidus, qui vivait en Amérique du Nord, était plus gros que P. quadridentatus. Pseudaelurus marshi était également de grande taille tandis que Pseudaelurus stouti était une espèce très petite originellement décrite comme Lynx stouti. Pseudaelurus aeluroides était peut-être conspécifique avec Pseudaelurus marshi, mais il reste mal connu : seul un spécimen du Nebraska datant du miocène inférieur existe. Pseudaelurus validus, décrit en 2001, vivait au Nouveau-Mexique au miocène tardif et est le plus gros Pseudaelurus découvert[4]. La dernière espèce décrite est Pseudaelurus skinneri : des fossiles découverts au Nebraska montrent qu'il était plus petit que validus, mais surpassait en taille lorteti, cuspidatus et guangheen

# Posté le vendredi 28 août 2009 09:23

Modifié le samedi 29 août 2009 08:26

lynx du canada

lynx du canada
La longueur totale du lynx adulte varie entre 70 cm et 110 cm. La queue mesure entre 5 cm et 15 cm.

Le poids du mâle atteint 6,5 kg à 12 kg et celui de la femelle, légèrement inférieur, entre 5 kg et 12 kg.
À la naissance, le poids moyen des petits est de 200 g.

Même si le lynx du Canada ressemble à un joli chat domestique, quoique légèrement plus gros, il reste un animal sauvage. Son pelage d'été est plutôt court et brunâtre. À l'approche de l'hiver, sa fourrure devient plus épaisse, ce qui lui permet de résister aux grands froids; les longs jarres qui la recouvrent lui donnent un ton grisâtre. Une pointe de poils noirs garnit le bout de ses oreilles et ses joues sont couronnées d'une barbiche qui lui donne un air élégant. Ses crocs acérés et ses griffes rétractiles bien affilées en font un prédateur redoutable. Sa queue courte se termine par un bout de poils noirs. Ses pattes larges et poilues, dont la plante se recouvre de poils raides l'hiver, lui servent de raquettes pour marcher aisément dans la neige. Ses doigts peuvent même s'écarter pour faciliter ses déplacements dans la neige folle. Le lynx du Canada perçoit les moindres bruits de son environnement. Sa vision est extrêmement perçante, spécialement la nuit, d'où l'expression " avoir un ½il de lynx ". Par contre, il ne peut guère compter sur son odorat médiocre pour repérer ses proies.

Bien adapté au climat rigoureux du nord, le lynx du Canada habite la forêt de conifères avec ses sous-bois denses parsemés de broussailles et d'espaces marécageux. Il laisse la partie plus au sud à son cousin le lynx roux.

Son abri, situé à l'intérieur de son domaine vital varie de 15 à 45 km2, est très sommaire : le dessous d'une souche ou d'un arbre tombé, un arbre creux, le dessous d'un cap rocheux et parfois une grosse branche sur laquelle il s'allonge, à l'affût d'une proie.

Animal nocturne, le lynx du Canada est rarement aperçu le jour. Très méfiant mais moins féroce que son proche cousin le lynx roux, il sait manifester sa mauvaise humeur en crachant et en grondant. Comme le chat domestique, il peut miauler et ronronner. Menacé ou poursuivi, il déguerpit en faisant des bonds pouvant atteindre plus de 7 m. Il grimpe facilement dans les arbres et si la situation lui impose, il peut traverser un cours d'eau à la nage. Le soir, il se met en chasse jusqu'au lever du jour. Comme il n'est pas très bon coureur, il chasse le plus souvent à l'affût, caché derrière des obstacles ou camouflé dans des buissons, guettant sa proie. Après un festin, il cache les restes pour un autre repas. Quand la population de lièvres diminue dans son domaine vital, il entreprend alors de longs périples dans différentes directions à la recherche de nourriture. Il délimite soigneusement son territoire à l'aide de son urine, de ses excréments et en grattant le sol et l'écorce des arbres, déposant ainsi des sécrétions produites par les glandes de ses pattes. Le printemps, c'est la période du rut. Comme le mâle est polygame, il est prêt à accepter les avances de plusieurs femelles. Celle-ci pousse des cris aigus pour signifier sa présence auprès d'un mâle attentionné. Après l'accouplement, le mâle reprend aussitôt sa vie de solitaire. La femelle élève seule sa nouvelle famille; les petits la suivent durant toute leur première année. Quand survient une période de pénurie de lièvre, nombre de ses petits meurent de faim ou sont victimes de maladie faute de nourriture suffisante.

À part les humains, qui peuvent le piéger pour sa fourrure, le loup et le couguar sont ses seuls ennemis véritables, et pour le capturer, ils doivent le surprendre en terrain découvert. En forêt, sa présence est toujours très discrète.





# Posté le lundi 20 avril 2009 11:44

Modifié le jeudi 27 août 2009 08:48